HISTOIRE

de Labeaume

L’histoire du village de Labeaume n’a pas le caractère exceptionnel que possèdent des villages comme  Balazuc ou Vogüé où des familles seigneuriales prestigieuses ont laissé de multiples traces au cours des âges. Son passé ressemble à celui de  nombreux villages qui en raison de leur difficulté d’accès ont vécu dans un grand isolement durant des siècles.

Par contre, Labeaume s’enorgueillit d’un riche passé préhistorique, c’est la commune de France, d’Europe et même du monde ! possédant le plus grand nombre de dolmens : 138 ont déjà été répertoriés sur le plateau, et ce bilan n’est pas définitif, attestant une présence humaine  nombreuse au Néolithique final et au Chalcolithique, il y a environ 4000 à 4500 ans.

C’est aux XIIIe et XIVe siècles que se développe le village : une première mention de « Balma » remonte au XIIIe siècle. Un château « castri de Balma » est attesté au XIVe, il n’en subsiste que les  vestiges de « la Tourasse » dans le haut de la Calade. Une inscription insérée dans un mur de l’église est datée de 1340.

Du Moyen Âge au XVIIIe siècle, une série de coseigneurs se succédèrent et se partagèrent les droits seigneuriaux sur la paroisse (les seigneurs de Sampzon, de Joyeuse, de Balazuc…), eux-mêmes vassaux de l’évêque de Viviers. Aux XVIIe – XVIIIe siècles, Labeaume relevait de la baronnie de Joyeuse, fief de l’illustre maison des Rohan Soubise. En 1788, un an avant la Révolution, celle-ci vend les droits honorifiques de la baronnie à Cérice de Vogüé. Terres et seigneurie de Labeaume sont achetées par Jean-Louis de Montravel, receveur des gabelles à Joyeuse. Il se fait appeler Tardy de la Baume et après la Révolution, il possède la seconde fortune du département. Une famille « de la Baume » résidant actuellement dans la Drôme est la lointaine héritière de seigneurs de Labeaume.

Nous n’avons pas de trace des Guerres de Religion qui ont joué un grand rôle dans la région, en dehors d’une éventuelle incursion des Camisards en 1706. Pendant la période révolutionnaire, sous la Terreur, en 1793-94, les prêtres réfractaires se cachent, protégés par une population très attachée au catholicisme. Deux d’entre eux, réfugiés à Chapias, sont miraculeusement sauvés : ils sont à l’origine de la construction de l’église, de la tour de Chapias (1884) et d’un pèlerinage très suivi jusqu’en 1914. En réalité, les véritables victimes furent les républicains. Sous le Directoire, le département fut en proie à la chouannerie, et les « brigands royalistes » s’en prirent aux acquéreurs de biens nationaux, ce qui fut le cas de Charles Tourre à Labeaume.

Le début du XIXe siècle est marqué par l’extraordinaire développement de la sériciculture qui marque le passage de la vie en autarcie à l’économie moderne et modifie l’aspect de la commune dont la population était jusque-là concentrée au chef-lieu et aux hameaux. Les habitants s’installent sur toute  l’étendue du plateau et y plantent des mûriers pour nourrir les vers à soie. La population passe de 760 habitants en 1820 à 1200 habitants en 1850 (en 1850, Ruoms n’en a que 1000 !). Cette date correspond à l’apogée de la civilisation paysanne en France.

Mais la crise du ver à soie à partir de 1850 conjuguée à celle de la vigne (phylloxéra en 1870) met fin à cette prospérité de courte durée. La grande crue de 1890 détruit les jardins et les cultures. La Guerre de 14 avec ses 46 morts marque le point ultime du désastre où se conjuguent l’exode rural et la dénatalité. En 1962, la population atteint son niveau le plus bas : 340 habitants. Les écoles ferment. Les maisons désertées tombent en ruine.

Le renouveau dans les années 1970 est le fait du tourisme qui a pour premier effet de remettre en état les habitations rachetées par des Parisiens, des Rémois, des Lyonnais… L’adduction de l’eau courante et la démocratisation de l’automobile permettent une diffusion importante et incontrôlée de la construction individuelle qui se localise essentiellement sur la zone située entre le village et Ruoms. Labeaume est devenu la banlieue de Ruoms et ce mouvement semble s’accélérer durant ces dernières années. De vastes campings installés au confluent de l’Ardèche et de la Baume accueillent les vacanciers venant de toute l’Europe.

Le village a acquis en 1999 le label « village de caractère » et il s’y tient depuis 1996 un festival de musique de renom. Il voit affluer lors de la saison touristique un nombre tel de visiteurs et de baigneurs que la circulation et le stationnement des véhicules finissent par poser de graves problèmes.

En dépit de cette affluence, la commune n’a pas retrouvé de vie en hiver, le village restant désert malgré l’installation de nouveaux résidents qui y vivent une grande partie de l’année.

mhb

Bibliographie

Texte biblio.
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.

NOTRE RIVIÈRE

La Baume – ou la Beaume

Une « bauma » (en français, on écrit « beaume »), c’est une grotte ; « bal-m» est à l’origine de l’occitan « balma/bauma » (abri sous roche, grotte, terrier) et du français « balme/baume ». Le site d’habitation a donné le nom à la rivière.

La Beaume ou La Baume, cours d’eau de 40 km de longueur, est un affluent de la rive droite de l’Ardèche. La Baume prend naissance au fond d’une vallée profonde près du village de Loubaresse, l’un des villages les plus pluvieux de France, à 1200 mètres d’altitude, puis dévale les pentes du Tanargue et le vallon de Valgorge avant d’arriver dans la vallée pour finir sa course au sud de Ruoms et se jeter dans l’Ardèche. Elle offre de jolies plages de sable et de rochers. Le contexte géologique de cette rivière est particulier. La partie amont de la Beaume est constituée principalement par du granite. Plus on descend la rivière, plus ces roches disparaissent pour laisser place aux schistes et quartz. En aval, nous observons encore un changement géologique, un paysage essentiellement constitué de formations calcaires.

L’affluent principal de la Baume est la Drobie, cours d’eau de 24 km de longueur, qui prend sa source dans la vallée de Sablières à 1 180 mètres d’altitude. Sa confluence avec la Beaume se situe au niveau du pont des deux Aygues. Cette rivière se caractérise par ses pentes de schiste et ses petits gours d’eau fraîche.

Les vallées de la Baume et de la Drobie appartiennent au Vivarais Cévenol, à la bordure sud-est du Massif Central, altitude de 1 000 à 1 700 mètres, qui s’étend du massif du Tanargue au nord, jusqu’au Cévennes au sud.

Un phénomène géomorphologique explique la répartition des eaux : la ligne de partage des eaux suit une ligne de crête séparant le bassin hydrographique du Rhône de celui de la Loire.
– À l’est, toutes les eaux dévalent une forte pente, entaillent des vallées étroites et profondes pour rejoindre l’Ardèche, le Rhône et la Méditerranée.
– À l’ouest de cette « frontière», les eaux coulent vers l’Allier puis la Loire et l’Atlantique en façonnant un versant doux et propice aux pâturage.
La ligne de partage des eaux se situe au Bez sur la commune de Borne.

La situation géographique de notre département, traversé par le 45° parallèle, distant de 100 km de la Méditerranée et de 400 km de l’Atlantique, explique les influences climatiques méditerranéennes et océaniques.

C’est sur la bordure sur-est du Massif Central, sur les Monts du Vivarais (1 750m) que la pluviométrie est la plus abondante. La pluviométrie moyenne annuelle varie de 1 800 mm en Cévennes à 960 mm dans les gorges de l’Ardèche. Ces moyennes peuvent cacher des extrêmes impressionnantes : à une sécheresse estivale succèdent des pluies automnales violentes : (800 mm en 24 h – 1 410 mm à Valgorge du 25/09 au 21/10 1907). Le matin du 22 septembre 1992, il a été recueilli plus de 300 mm d’eau en moins de 4 heures, dans les vallées cévenoles, de Sablières à Peyre.

Depuis quelques années, la qualité de l’eau se dégrade fortement dans la partie aval de la rivière comme en témoigne les nombreuses traces d’eutrophisation.
En période sèche, le débit d’étiage est particulièrement faible à certains endroits même si la Baume est toujours en eau jusqu’à l’Ardèche.
Cette évolution, liée à une forte concentration touristique en été, est le résultat concomitant :
– des pompages effectués dans la rivière qui affaiblissent les débits participant à la dilution des matières organiques, (puisage de Vernon, notamment)
– des activités génératrices de pollution mal gérées ou insuffisamment contrôlées.

L’Ardèche, une rivière dangereuse

La Beaume, comme le Chassezac, participent bien sur aux mouvements toujours imprévisibles de la rivière dans laquelle ils se jettent.
Lors de grosses crues, l’Ardèche dans sa partie basse charrie plus de 5000 m3/sec. (contre 5 à 10 m3/sec en période de sècheresse ). Sa vitesse atteint 20 à 25 km/h. en Cévennes et 12 à 15 km/h. dans les Gorges.
Du fait du rétrécissement du lit majeur de la rivière dans les Gorges, il se crée un phénomène de barrage et le niveau peut alors monter de plus de 20 m. sous le Pont d’Arc.
Lors de la crue du 22/09/1890 l’Ardèche repris même son ancien méandre.
De telles inondations ne sont pas rares et font de l’Ardèche en ces occasions un des cours d’eau  les plus terribles d’Europe.

Les plus fameuses crues sont celles de : 05/1382 – 11/02/1407 – 24/03/1476 – 07/1501 – 26/07/1508
09/1522 – 03/09/1664 – 09/09/1772 10/101827 – 28/10/1846 – 08/10/1878 et 21/10/1878
22/10/1890 – 29/10/1900 – 30/09/1958 – 06/10/1963 – 08/10/1970 – 10/11/1976 – 23/10/1977 – 08/11/1982

La crue du 22 Septembre 1890 : La plus dévastatrice de toutes.
Elle atteignit 17,30 m à la Tour du Moulin de Salavas – 21 m au Pont d’Arc – Son débit approche les 7500 m3/sec.( ? ) au plus fort moment. En se jetant dans le Rhône, l’Ardèche refoulait le fleuve et le maintenait 2 m au dessus de son niveau habituel ; 28 ponts furent emportés dont ceux de Voguë, le pont de Beaume à Auriolles…, voies de communications, moulins, fabriques endommagés. Une cinquantaine de morts furent dénombrés.

LA RIVIÈRE

& l'eau

Quanta autem vis amicitiae sit, ex hoc intellegi maxime potest, quod ex infinita societate generis humani, quam conciliavit ipsa natura, ita contracta res est et adducta in angustum ut omnis caritas aut inter duos aut inter paucos iungeretur.

Thalassius vero ea tempestate praefectus praetorio praesens ipse quoque adrogantis ingenii, considerans incitationem eius ad multorum augeri discrimina, non maturitate vel consiliis mitigabat, ut aliquotiens celsae potestates iras principum molliverunt, sed adversando iurgandoque cum parum congrueret, eum ad rabiem potius evibrabat, Augustum actus eius exaggerando creberrime docens, idque, incertum qua mente, ne lateret adfectans. quibus mox Caesar acrius efferatus, velut contumaciae quoddam vexillum altius erigens, sine respectu salutis alienae vel suae ad vertenda opposita instar rapidi fluminis irrevocabili impetu ferebatur.

Haec igitur Epicuri non probo, inquam. De cetero vellem equidem aut ipse doctrinis fuisset instructior est enim, quod tibi ita videri necesse est, non satis politus iis artibus, quas qui tenent, eruditi appellantur aut ne deterruisset alios a studiis. quamquam te quidem video minime esse deterritum. Augustum actus eius exaggerando creberrime docens, idque, incertum qua mente, ne lateret adfectans. quibus mox Caesar acrius efferatus, velut contumaciae quoddam vexillum altius erigens, sine respectu salutis alienae vel suae ad vertenda opposita instar rapidi fluminis irrevocabili impetu ferebatur.

 

URBANISME

architecture & patrimoine

Les premiers habitants de Labeaume se sont installés le long de la rivière, d’abord probablement dans des grottes, puis au seul endroit où la Baume pouvait à la fois être facilement franchie et permettre la relation entre les passages conduisant d’une part au plateau de Labeaume, d’autre part à celui de Saint-Alban Auriolles. Du Moyen Âge jusqu’au XIXe siècle, le village s’est développé, accroché à la falaise par ses calades et ses escaliers, utilisant la moindre terrasse. Les habitants se sont assez longtemps contentés de cette situation privilégiée, proche de la rivière, qui fournissait à la fois le sol et l’irrigation de « jardins » inondables mais fertiles, qui permettait  la pêche, et  qui facilitait aussi les contacts avec la vallée de l’Ardèche. Plus tard, ce sera le lieu d’installation des services et des commerces (boulanger, épicerie, café, écoles…)

À partir du XVIIIe siècle, après la fin des guerres de religions, puis des dragonnades, l’amélioration de la sécurité, la pression démographique et la diffusion de productions agricoles plus marchandes (olives, fromages, vignes et enfin ver à soie) ont conduit à la conquête du plateau par de grandes propriétés, presque des maisons fortes. Les fermes de l ’Abeille, des Ayguières, de la Graille, de Peyrefit et quelques autres … développent autour d’elles un réseau d’habitations plus petites, et donnent même parfois naissance, grâce à la route ou à un édifice  religieux, à un hameau voire à un village (Champrenard, Chapias).

Cela a donné ce paysage si particulier du plateau , parsemé de magnifiques bâtisses qui se tenaient cependant à distance respectueuse les unes des autres, compte tenu des étendues cultivées par chacune d’elles, sur chaque parcelle de terre arrachée au rocher, chaque « bioule », chaque doline.

Très tôt, avec le développement des surfaces cultivées, le paysage est également structuré par les « clapas »alignements de pierres regroupées pour faciliter la culture, et par des murettes permettant de joindre l’utile à la sécurité.

La végétation est rare : les chèvres y veillent, et seuls quelques grands chênes ou micocouliers, plus tard quelques cèdres, marquent de leur silhouette un paysage avant tout minéral.

Les deux formes urbaines, grandes fermes dispersées et village fortement groupé sur son flanc de falaise, utilisent pour leur architecture les mêmes matériaux locaux : le calcaire, bien sûr, omniprésent et très tôt exploité par des carriers professionnels, et l’argile des dolines pour les tuiles rondes. À proximité de la rivière et notamment au village, on récupère les plus gros galets roulés par la rivière.

L’architecture est très homogène, notamment sur le plateau, marquée par des volumes techniques importants (granges et étables au rez-de-chaussée, vastes greniers et magnaneries sous les toits, escalier sur voûte et calabert au niveau habitable). Le « couradou », terrasse couverte est caractéristique des zones de sériciculture. La construction, toute de pierres, contribue à donner à ces maisons une volumétrie simple mais majestueuse.

Portes et fenêtres sont toujours plus hautes que larges, étroites ou inexistantes du côté du mistral ; les pentes de toitures sont bien marquées et leurs surfaces importantes pour faciliter la récupération des eaux de pluie vers les citernes. Les façades sont élégantes dans leur austérité, à peine marquées par les allèges de linteaux ou par de rares sculptures.

Rien ou presque ne varie dans ces données jusque dans les années 1950 : le pays a été déserté progressivement depuis la Grande Guerre, et le bâti est à l’époque très abîmé par l’abandon des hommes et le retour de la végétation. Le village est alors quasiment en ruine et on ne dénombre que … habitants au recensement de 1954.

L’après-guerre voit l’arrivée de nouveaux habitants, moins permanents, mais qui enthousiasmés par la qualité du site, du paysage et de la rivière, rachètent ou rénovent l’essentiel du bâti abandonné, c’est-à-dire environ la moitié des logements existants sur la commune. La très grande majorité de ces nouveaux propriétaires a pris grand soin de redresser murs et toit à l’identique, assurant globalement le maintien ou le renouveau d’un patrimoine de très grande qualité, que ce soit au village ou sur le plateau.

Malheureusement, depuis le milieu des années 80, l’accélération de la croissance et de la pression touristique, l’augmentation de la spéculation foncière, la standardisation et l’industrialisation du secteur de la construction menacent gravement le paysage et les équilibres atteints ou maintenus depuis des siècles.

Cette pression se manifeste initialement au plus près de Ruoms, la petite ville voisine, où s’implantent de nombreuses résidences principales ou secondaires, puis un village de vacances important à la Buissière. Elle se poursuit le long de la route principale, puis vers Laurenson, et vers les hameaux de Champrenard et de Chapias, transformant rapidement le CD 245 en une route de desserte de plus en plus « banlieurisée ». Ce mouvement s’est considérablement accéléré ces cinq dernières années.

Initialement limitée à proximité du village (une vingtaine d’implantations neuves en vingt ans) la diffusion de l’urbanisation s’étend aujourd’hui sur l’ensemble du plateau, particulièrement dans les secteurs de l’Issart, de Linsolas, et le long de la route des carrières.

En 2005 et 2006, plusieurs dizaines de permis de construire ou de certificats d’urbanisme ont été déposés- parmi lesquels un bon nombre heureusement sans suite- dans un contexte totalement étranger aux besoins réels de la Commune.

Bibliographie

Texte biblio. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.

FLORE

& faune

Quanta autem vis amicitiae sit, ex hoc intellegi maxime potest, quod ex infinita societate generis humani, quam conciliavit ipsa natura, ita contracta res est et adducta in angustum ut omnis caritas aut inter duos aut inter paucos iungeretur.

Thalassius vero ea tempestate praefectus praetorio praesens ipse quoque adrogantis ingenii, considerans incitationem eius ad multorum augeri discrimina, non maturitate vel consiliis mitigabat, ut aliquotiens celsae potestates iras principum molliverunt, sed adversando iurgandoque cum parum congrueret, eum ad rabiem potius evibrabat, Augustum actus eius exaggerando creberrime docens, idque, incertum qua mente, ne lateret adfectans. quibus mox Caesar acrius efferatus, velut contumaciae quoddam vexillum altius erigens, sine respectu salutis alienae vel suae ad vertenda opposita instar rapidi fluminis irrevocabili impetu ferebatur.

Haec igitur Epicuri non probo, inquam. De cetero vellem equidem aut ipse doctrinis fuisset instructior est enim, quod tibi ita videri necesse est, non satis politus iis artibus, quas qui tenent, eruditi appellantur aut ne deterruisset alios a studiis. quamquam te quidem video minime esse deterritum. Augustum actus eius exaggerando creberrime docens, idque, incertum qua mente, ne lateret adfectans. quibus mox Caesar acrius efferatus, velut contumaciae quoddam vexillum altius erigens, sine respectu salutis alienae vel suae ad vertenda opposita instar rapidi fluminis irrevocabili impetu ferebatur.